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PRIVATISER
LA SECURITE SOCIALE
Le mythe de la
sécurité sociale n'a pas encore été
entamé par l'avancée des idées libérales.
Les Français, qui déplorent à bon droit
la hausse des prélèvements obligatoires, demeurent
paradoxalement attachés au monopole public de la protection
sociale. Ils ne mesurent pas ce qu'il en coûte à
chacun. Pourtant, la nécessité d'une réforme
de la sécurité sociale est devenue évidente.
Le Club de l'Horloge présente dans ce
dossier des solutions à la fois libérales,
nationales et démocratiques pour sortir du socialisme
rampant de l'État-providence. Pour que les citoyens
distinguent mieux l'assurance de l'assistance, la fraternité
de la "redistribution", ils doivent être
informés de ce qu'on leur prend ("bulletin de
paye vérité"), et recouvrer la liberté
de choisir le meilleur service au moindre coût. En
se retirant du système public, ils privatiseront
eux-mêmes la sécurité sociale par leurs
décisions individuelles. Ainsi l'État sera-t-il
ramené à ses missions propres, qui ne concernent
ni l'assurance ni l'épargne, mais l'unité
et la continuité de la nation.
1989, ISBN 2-908046-03-2
87 p., 50 FF
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